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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 17:41
"FAITES DES ECRITS" 2016

"FAITES DES ECRITS" 2016 ... une invitation à écrire avec d'autres, à faire de cette journée d'écriture une fête, à partager votre passion en toute simplicité et convivialité. Laissez vous gagner par l'ivresse... de la nature, des vins, de l'écriture.

Samedi 7 mai, de 9h30 à 18h30

Château de Stony, route de Balaruc, FRONTIGNAN La Peyrade,

Programme :

- ateliers d'écriture (2 le matin et 2 l'après-midi; vous en choisissez 1 le matin, et 1 l'après-midi)

- visite des chais et dégustation (offerts par les viticulteurs)

- pique-nique tiré du sac

- lecture et échanges en fin d'après-midi.

Sur inscription : 15€ pour la journée à l'ordre de la Fabrilkulture.

Contact et autres renseignements utiles : domi.ecriture@free.fr

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 17:23

Un ange passe… Pas d’ange, pas sage. Eliel s’appelle. Invisible Eliel. Eliel est dans les pleurs salés peut-être. Eau, vague, larme, évaporation. Eliel dans… Eliel hors de … Horde de larmes. A besoin de sortie. Est sous le coussin multicolore dans la géométrie du labyrinthe, entre les pages, entre les lignes. Eliel insaisissable, muet, tapi sous le tapis de la fragilité. N’a pas de figure Eliel. Se fond va savoir où, dans le doute ou la confiance. Se promène. Moi pas savoir où. Est ici ? Passe, dépasse, surpasse, repasse. Bien à plat sur la médaille en or. Est dans le ciel gris rêche, la voix calme des enfants, le no man’s land de la pensée.

Dominique

24/02/2016

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 13:44
Jour de l'an 2016

Ciel et terre gris

Jour de l’an d’aluminium

Besoin de couleurs.

Dominique

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 13:43
coulée de lave
coulée de lave

L’Etna

L’Etna cracha un magma arraché à la terre-crachat,

Le mot écorché déchiqueta l’alpha et l’oméga.

L’Etna dracha la malinconia

Le mot se retrancha dans son trauma.

Taormina accoucha d’un fatras.

Le mot sur l’Etna s’accrocha,

L’Etna se fâcha, se cabra, trembla, vibra, se fluidifia puis s’écoula incarnat,

Et dans ce fracas, L’Etna au poème me mena.

Dominique

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 10:49

D’habitude au printemps

Je prends le mors aux dents

Je jette la mort aux vents

Je dis la vie m’attend.

                               Temps mort ce printemps !

 

D’ordinaire au printemps

La vie a du mordant

L’amour est épatant

Et il dure longtemps.

                               Temps mort ce printemps !

 

Mais ce printemps n’a pas la saveur d’antan

Il garde les traces d’un drame dégoutant

Ils sont entrés masqués et arrogants

Ils ont tué les croqueurs insolents.

                               Temps mort ce printemps !

 

Cette année au printemps

Les jours auront encore ce gout de sang

J’ai la glace d’hiver en dedans

A la mort je dis va t’en !

                               Temps mort ce printemps.

 

Transmis le 5 mars 2015 à The Melting Song, collaboration d'artistes et musiciens

Domi

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 20:39

Jour de la fête des grands-mères ...... Ma première fête de grand-mère !

Grande-fille, Petite-mère

Mamie reste enfant. Elle m’appelle « Petite-mère » et moi « Grande-fille ».

Je la vois installée sur mon ancien tapis d’éveil. Elle entasse les cubes, mordille les pattes de la girafe, me fait un gazouillis, une risette. Je me mets à faire tomber la tour de cubes et on rit aux éclats. Elle recommence, empile, fait tomber, empile, fait tomber. En ce moment c’est son jeu favori. Moi j’aime bien jouer comme ça  avec Grande-fille. Elle n’a pas besoin de me dire « C’est bien, bravo, tu es forte ». Je n’ai pas besoin de lui dire « Encore, encore ! ». On joue, c’est tout. On rit, on est bien toutes les deux.

Grande-fille n’a pas toujours été comme ça.

Quand je suis née, elle était comme toutes les mamies. Une maman en un peu plus vieux. Elle m’a acheté des doudous, a changé mes couches et savait doser mes biberons au gramme près. Elle m’a appris plein de choses de la vie, souffler sur le genou quand s’écorche, ramasser les fleurs sans faire peur aux abeilles, regarder le soleil qui se glisse derrière les collines, chanter la souris verte, prendre mon doudou quand je me sens loin de maman qui est partie travailler.

Mais je me suis aperçue que les mamies grandissaient comme les enfants mais à l’envers. D’abord, Grande-fille s’est mise à rapetisser. Je prenais un centimètre, elle se tassait d’un centimètre. Une mamie ça devient petit. J’apprenais un mot, elle en oubliait deux. J’ai su lire l’heure et elle ne savait plus quel jour on était. Je lui ai dit « C’est embêtant que chaque jour de la semaine ait un nom différent. » et on a ri. Je la voyais prendre des petits bonbons dans une boite avec des cases. Mais sur la boîte il y avait le nom des jours. Donc, c’était compliqué parce qu’elle se mélangeait. Je lui ai dit « Tous les jours ce sont les mêmes cachets, alors on s’en fiche de leur nom. Tu prends une boite pleine chaque matin et c’est réglé. »

Maman parfois elle pleure quand on voit Grande-fille. Je lui dis « Pourquoi tu pleures ? » Elle me répond « C’est rien, c’est rien »  mais moi je sais que c’est parce que ma mamie vieillit. Je sais ce que cela veut dire vieillir.

Quand Grande-fille nous parle, elle raconte toujours l’histoire de quand elle était petite. « J’allais à l’école à pied. On traversait le village en sautant par-dessus les bouses de vaches. J’avais une ardoise et un porte-plume. » Ardoise, porte-plume ? Je ne sais pas ce que c’est.

J’imagine qu’elle allait dans la forêt ramasser les plumes de faisan. Je dis : « Mamie raconte encore quand tu étais petite. » Et elle raconte sans se faire prier, sans dire « On verra plus tard », ou bien « Je n’ai pas le temps. ». Elle a tout son temps. Et elle raconte l’ardoise et la craie. Je sais ce que c’est maintenant. On écrit, on prend une petite éponge ronde mouillée et on efface. C’est facile, c’est magique pour apprendre à former les lettres et les chiffres. On peut se tromper, ce n’est pas grave. On passe l’éponge et on refait autant de fois que l’on veut. « Et le porte-plume c’est quoi ? » Elle explique. Elle explique encore et moi je vois comme c’est dur. Avec le porte-plume il ne faut pas se tromper. Ça crisse sur le papier. Des fois ça déchire la feuille.

C’est mieux que de me raconter des histoires terrifiantes dans lesquelles les grands-mères sont  mangées par le loup et les filles empoisonnées par une belle pomme rouge.

Vieillir c’est aussi avoir de jolies dents toutes neuves. Moi j’ai déjà perdu deux dents. Maman me dit que ce n’est rien, que se sont les dents de lait et que je vais en avoir des définitives. Je sais qu’après les définitives, il y a les « dents de soupe ». Parce que quand on est vieux on mange beaucoup de soupe. Mamie, quand elle était petite, sa maman lui disait « Mange ta soupe, tu vas grandir. » Mamie elle pense qu’elle reprendra les centimètres qu’elle a perdus en mangeant de la soupe. Alors toutes les deux on avale notre potage et on rit en criant « Oui, on va grandir ! »

Parfois elle me dit « Comme tu es jolie » en caressant mes boucles et ma joue. Franchement, je n’ai rien d’exceptionnel mais je vois dans ses yeux tellement d’émotion que je la laisse dire. Je lui réponds, « Toi, tu es vraiment belle. » Sa tête est couverte de boucles aussi, mais les siennes sont comme de la neige ou des plumes d’un oisillon, très fines, douces et légères. Je murmure « Tu es comme une fée».  Sur son visage il y a des centaines de petites vallées minuscules qui plissent. On dirait des paysages qui bougent quand elle rit. Si elle passe son doigt près des yeux, il y a une petite bille d’agate qui glisse dans l’une de ces vallées miniatures. « Une perle glisse dans le toboggan ». Moi, je suis obligée de me maquiller les yeux quand je fais le gala de danse de fin d’année, alors que ma grand-mère est toujours belle sans avoir besoin de passer du fard sur les paupières ou du rouge sur la bouche.

Depuis quelques temps, mamie est aux « Mères Golines ». Elle a plein de copines. Comment dire ? C’est comme une colonie. Elles ont chacune leur chambre avec une télé et elles se retrouvent entre elles pour manger, jouer aux dominos ou écouter de la musique. Mamie est contente car elle n’a plus à faire le ménage, ni la cuisine. Elle peut jouer autant qu’elle veut. La meilleure copine de mamie on lui fait sa toilette comme moi avant que je sois en petite section.

C’est sur, maintenant je n’ai aucun doute. Vieillir c’est redevenir une petite fille.

Domi

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 20:54

Ecrit en atelier le 30 janvier 2015.

Il ruminait son rhume en reniflant de façon bruyante. La chaussée était ruinée et le vélo tremblait. A bien observer le cycle, il était possible de voir les rayons vibrer, se courber, se vriller. Chaque nid de poule provoquait des spasmes, des hoquets et des chocs qui courraient du coccyx jusqu’à la vertèbre cervicale supérieure. La sensation était double car la traction provoquée se sentait aussi bien à la base du crâne que dans le bassin. La colonne vertébrale s’encastrait dans la boite crânienne jusqu’à écraser la cervelle et, dans le même temps, elle broyait les muscles fessiers. La douleur irradiait dans les reins, le ventre jusqu’aux testicules. Le cycliste continuait pourtant son inlassable mouvement circulaire, appuyant fortement sur les pédales diamétralement opposées. La rue défoncée montait et l’inclinaison de la voie rendait l’ascension encore plus difficile. Rudy avait le souffle court et son corps était disloqué par l’effort  qu’il fournissait. Depuis le matin, son cerveau fonctionnait comme le pédalier. La même pensée revenait systématiquement au même endroit dans son crâne, là, à 2 centimètres et demi au dessus de l’oreille et à 5 centimètres dans la boite qui protégeait son cerveau. Il s’était dit qu’une sortie en vélo chasserait cette pensées fixée en lui, enkystée comme pourrait l’être une tumeur. Cette seule idée de tumeur lui glaçait le sang. Tu meurs entendait-il. Il fallait bouger, faire circuler les humeurs, bonnes ou mauvaises, chasser le chagrin qui le rongeait. Mais il ruminait toujours, ruminait, ruminait. A la bosse suivante, la cervicale supérieure craqua et une sensation de décharge électrique le traversa d’une oreille à l’autre. Le flux électrique était bleu, glacé et violent. A cet instant Rudy réalisa que la rue était transformée en champ de mine. Rue minée, rue minée. La déflagration le guettait à tout instant. Un choc et cela allait exploser. Exploser dans sa tête, exploser dans tout son corps. Il pensa que ruminer une pensée pouvait le conduire à sa perte.

Il songea aux vaches qui ruminent. Pour elles ce n’est pas sorcier pensa-t-il.

Il se dit, je vais descendre du vélo, courir dans le pré. Peut être pourrai-je me métamorphoser en vache. Il pensa alors à Io qui avait été séduite par Jupiter puis changée en vache. Elle ne pouvait plus communiquer après sa métamorphose.

Rudy décida de rester sur son vélo.

Domi

 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 11:44

Je vous invite à partager la nouvelle que j'ai écrite pour le Concours de Clair de plume  sur le thème "Rêve d'Italie".

LES CARTES POSTALES

 

             Chez Malika, le mur de la cuisine est couvert de cartes postales collées tous azimuts. Toutes venues d’Italie. Malika est la nounou de ma fille. Je viens d’arriver de province et dès la première rencontre, elle s’est montrée très chaleureuse. Nos filles sont dans la même classe à l’école des Grésillons de Gennevilliers et nous habitons la cité du 74.

 

Malika a le regard vif pétillant et sa tenue est composée d’un subtil mélange de traditions marocaines revisitées à la manière italienne. J’ai donc pris l’habitude de passer quotidiennement  un moment dans la cuisine de Malika.


- Vous verrez, ici au 74 tout le monde se connaît rapidement dit-elle. ça ressemble à l’Italie du sud, linge aux fenêtres, cris d’enfants joyeux. J’ai toujours habité ici, poursuit-elle. Je suis d’origine marocaine. Mon père travaillait chez Chausson. Les ouvriers n’avaient qu’à traverser la rue. Leur boulot ce n’était pas de la fumisterie. Ils faisaient la grève et nous on aidait à fabriquer les banderoles.

 

- Avec vos frères et sœurs ?

 

- Avec les voisins de palier aussi. C’était des Italiens. On était bien différents mais tout le monde se respectait. Les mères, elles se donnaient toujours un coup de main pour les enfants. La mienne, en partant aux commissions disait à sa voisine, jette un coup d’œil aux petits. Et le lendemain c’était le même rituel mais en sens inverse. On était ceux du 74. Il n’y avait pas besoin de nom de fleur ou d’homme célèbre pour baptiser ce quartier.  

    

- C’était le bon temps ?


 - On était pauvres mais heureux. Parfois j’enviais les voisins quand ils partaient en Italie car nous on ne pouvait pas aller au Maroc, c’était trop cher. Je demandais à Fausto, le fils des voisins, de m’envoyer des cartes postales. Comme ça, je voyageais un peu. Fausto avait presque mon âge.


 - Il vous en reste des traces à ce que je vois répondis-je en désignant le mur de cartes postales qui couvrait un grand pan de mur.


 - Oh ! j’ai toujours eu un faible pour ce pays. Je crois que c’est venu avec Fausto. On s’est élevés ensemble et puis on s’est aimés. On s’aime toujours. Là justement il est allé voir sa famille. J’aurais voulu devenir professeur  d’Italien. Mais mon père a eu un accident chez Chausson et n’a plus travaillé. Alors ma mère a demandé à faire les ménages à la mairie. Elle se levait tous les jours à quatre heures, un véritable acte de bravoure dans le noir de la nuit et de l’anonymat. J’ai donc laissé tomber l’école et je suis allée à l’usine moi aussi. Et je me suis occupée des petits. C’est cela être l’aînée.

 

Malgré ce sacrifice, Malika a gardé beaucoup d’enthousiasme et l’amour de Fausto l’a épanouie. Elle ressemble à un portrait de Botticelli à la différence que ses cheveux sont bruns. Ils encadrent de boucles un visage empreint de douceur et il y a dans ses yeux des éclats du verre de Murano.


 - Le jour de notre mariage toute la cité du 74 a été pavoisée et on a dansé aussi bien sur des airs italiens que des chants marocains scellant ainsi l’alliance des familles Batinelli et Mehdaoui.


 On était très heureux. On pensait aller chaque année en Italie se mêler à la marée humaine qui bondant les trains. C’était le prix à payer pour l’évasion. Vous savez, c’est juste à la frontière, à Vintimille, mais c’est quand même l’Italie, notre petit paradis. Malika la marocaine évoque ce pays comme un Eden.


 - Pourtant je ne suis jamais allée à Capri, ni dans la baie de Naples poursuit-elle.       Elle me raconte qu’elle a découvert ce pays de rêve dans les livres de la bibliothèque et à travers la musique. Elle, la marocaine, est probablement plus sensible à l’art italien que n’importe qui. En tout cas elle a acquis une extrême sensibilité à la beauté des visages de Botticelli, au Bel Canto et aime ce personnage du Baron perché d’Italo Calvino dont elle admire la liberté et l’anticonformisme.


 - Vous avez davantage d’Italie en vous que de Maroc lui dis-je.


 - On m’appelle « l’Italienne à Rabat ». Vous savez, comme l’Italienne à Alger, l’opéra de Rossini dit-elle en riant. Je chante les airs d’opéra. Bien sur pas comme Maria Callas mais quand j’incarne ces rôles je suis une héroïne. L’opéra c’est la force des sentiments et Verdi et Puccini sont des compositeurs universels.


 - Les femmes y ont pourtant des destins tragiques ? Vous êtes si gaie, si énergique, comme invincible.


 - Tout le monde a un peu d’arsenic en soi me répond-t-elle. Tragédie de la vie…  Cette remarque me surprend et je tente de détendre l’atmosphère devenue grave.


 - Parlez-moi encore de cette Italie que vous avez faite votre.


 - On  n’était plus des promessi sposi, on était mariés depuis trois ans avec Fausto. Un jour l’oncle de Fausto, le zio, m’a dit qu’il y avait une place à l’Office de Tourisme de Vintimille.


 - J’imagine votre joie dis-je


 C’était inespéré. Vivre en Italie, vous vous rendez compte ? Fausto aurait travaillé avec son oncle. Alors on s’est décidés tout de suite. J’ai commencé les visites touristiques dès l’été venu. On devait déménager après la saison.


 - Vous aviez déjà des enfants à ce moment là ?


 - J’attendais le premier. Je n’ai rien dit à mon patron. C’était risquer de perdre mon emploi. Il faisait chaud et je marchais toute la journée. Mais c’était le bonheur !


 La Dolce Vita en somme ?

 

Nous fûmes à cet instant interrompues par l’un des enfants de Malika qui se précipitait vers elle, les yeux rayonnants de joie intense. L’enfant avait le même regard que Malika mais ses yeux étaient d’un bleu sombre.


 - Mamma, la carte de Papa est arrivée dit–il comme s’il annonçait une victoire.

 

A cet instant je vis Malika se métamorphoser. Le visage botticellien aux cheveux noirs se mua en une pietà nouée par une douleur muette et secrète. Elle prit la carte postale. Je ne comprenais pas. Tout se passait comme si l’ensemble de ce mur d’images se disloquait brusquement. Ne voulant pas laisser cette femme éplorée se faire happer par ce que je percevais de sa douleur, je lui demandais.


 - C’est un peu de rêve qui vous arrive ?


 Après un long silence Malika ancra ses larmes dans mon regard.


 - Je ne veux plus y aller, depuis le jour où j’ai perdu mon premier bébé.Un sanglot la secoua.


 - La petite est née trop tôt. Ma petite Floria …

 

Dominique     

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 17:14
2014-03-20 10.02.34
Merci à Véronic qui m'a fait connaître cet évènement :
Du 8 septembre au 14 septembre 2014


Durant toute la semaine, laisse un livre dans un lieu public (parc, autobus, café, métro, salle de cours...) dans le but de faire un échange de livres à grande échelle. On a tous un livre qu'on aimerait faire découvrir à quelqu'un ou qui ne nous sert plus; un roman, un livre de cou...rs, une bande dessinée, un album, une biographie... peu importe!

Le fait de partager un de tes livres te donne le droit d'en prendre un que tu trouveras. Ceci peut être répété autant de fois que tu le désires durant la semaine.
   
**** le but, c'est de partager... Et de découvrir... Il y a des gens qui ont plein de bonnes idées et qui l'inscrivent sur la page de l'événement! Si vous ne voulez pas le laisser traîner, vous pouvez l'offrir a quelqu'un, le glisser dans une boîte aux lettres... C'est comme vous voulez!***

*** aussi, il serait intéressant de laisser un petit mot à l'intérieur, invitant la personne qui le trouve à partager sa découverte sur #Partagelitt avec les détails et idéalement une photo!! Exemple: " voici un livre que j'ai déposé ici dans le but que tu le découvre et le partage à ton tour... Avec le lieux et la date et ton nom si tu veux! Ça peut être sur un post it, l'autre personne recolle un autre post it par dessus et le redépose quelque part! ***

En espérant que cet échange hors de l'ordinaire te fasse faire de belles découvertes.

Amusez-vous!!!
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 15:50

Une de mes nouvelles vient d'être publiée sur le site internet  de Jean-Philippe TOUSSAINT dans le cadre du "BORGES PROJET".

Il s'agissait d'écrire une nouvelle ayant pour titre "l'Ile des Anamorphoses" à partir de la proposition ainsi formulée :

Dans La Vérité sur Marie, Jean-Philippe Toussaint évoque une nouvelle de Borges, L’île des anamorphoses. En voici l’argument : « L’île des anamorphoses, cette nouvelle apocryphe de Borges, où l’écrivain qui invente la troisième personne en littérature finit, au terme d’un long processus de dépérissement solipsiste, déprimé et vaincu, par renoncer à son invention et se remet à écrire à la première personne.» Toute trace de cette nouvelle captivante semble s’être évanouie. Vous êtes écrivain, professeur, étudiant ou amateur de littérature ? Pourquoi ne pas la réécrire ? Ou imaginer son destin ? Nous vous proposons aujourd’hui de nous livrer votre propre version de cette nouvelle disparue, nouvelle apocryphe de Borgès.


Vous pouvez lire ma nouvelle en suivant le lien suivant :

http://www.jptoussaint.com/borges-projet.html

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